CENTRE DE RECHERCHE ASTROPHYSIQUE DE LYON
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9 av Charles André, 69230 Saint Genis Laval
Tel: 04 78 86 83 83
accueil @ obs.univ-lyon1.fr

Le Centre de Recherche Astrophysique de Lyon (CRAL) est une Unité Mixte de Recherche (UMR5574), agissant sous les tutelles de l’UCBL, de l’ENS-L et du CNRS.

Le CRAL est renommé pour ses recherches sur la physique des plasmas denses appliquée aux étoiles de faible masse, naines brunes et exoplanètes, sur les objets compacts, sur la caractérisation des planètes habitables, sur l’énergie et la matière sombre, sur la chémodynamique des galaxies proches, sur la formation et l’évolution des galaxies, l’étude des populations stellaires et la R&D en haute résolution angulaire.

Le CRAL pilote actuellement le consortium européen qui réalise l’instrument MUSE, un spectrographe intégral de champ intégré à l’Observatoire de Lyon et qui sera livré au VLT en 2012.

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A la une

Exposcience Rhône

15 et 16 mai

Château de Saint-Priest

Des jeunes de 15 à 25 ans vous présentent leurs projets à caractère culturel, scientifique et technique. D’autres animations vous seront proposées : expositions, cafés scientifiques, jeux, expérimentations, rencontres et spectacles.

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MUSE se dévoile avant son départ au Chili...

6 et 7 septembre 2013 - gratuit

Les 6 et 7 septembre prochain l’Observatoire astronomique de Lyon présentera au public cet instrument avant son départ en fin d’année. Deux jours de festivité sont organisés pour vous permettre de le découvrir et de mieux comprendre les enjeux scientifiques qu’induit un tel projet. Vous rencontrerez les chercheurs et les différents personnels qui ont contribué à sa réalisation.

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L’élargissement de l’Observatoire de Lyon

Les Observatoires des Sciences de l’Univers (OSUs) sont des Ecoles internes des universités dont les missions sont précisées par le décret du 27 juin 1985.

A la recherche, et à la formation initiale et continue s’ajoutent des missions spécifiques : les « services d’observation » et la diffusion de la culture scientifique et technique. L’université Lyon 1 accompagne ce mouvement : le CRAL et le laboratoire de géologie de Lyon - LGL TPE, font maintenant partie du nouvel OSU.

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Actualités Scientifiques

La convection en couche permet d’expliquer l’anomalie de luminosité de Saturne

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Deux chercheurs du LMD (IPSL-CNRS/UPMC/École Polytechnique/ENS Paris) et du CRAL (CNRS/Université Lyon 1/ENS Lyon) viennent d’expliquer l’anomalie de luminosité infrarouge de Saturne. Leur théorie offre une alternative au modèle auparavant plébiscité qui expliquait, bien qu’en partie seulement, cet excès de luminosité infrarouge par des pluies d’hélium dans l’atmosphère de la planète aux anneaux. Cette étude pourrait servir à expliquer d’autres anomalies observées chez les planètes géantes du système solaire ou extrasolaires, elle fait l’objet d’une publication dans la revue Nature Geoscience du 21 avril.

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L’élargissement de l’Observatoire de Lyon

Les Observatoires des Sciences de l’Univers (OSUs) sont des Ecoles internes des universités dont les missions sont précisées par le décret du 27 juin 1985.

A la recherche, et à la formation initiale et continue s’ajoutent des missions spécifiques : les « services d’observation » et la diffusion de la culture scientifique et technique. L’université Lyon 1 accompagne ce mouvement : le CRAL et le laboratoire de géologie de Lyon - LGL TPE, font maintenant partie du nouvel OSU.

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Les filaments cosmiques représentent la moitié de la masse de l’Univers

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Vue du filament de matière noire
Le filament de matière noire : image reconstruite à partir des observations Hubble
© NASA, ESA, Harald Ebeling (University of Hawaii at Manoa) & Jean-Paul Kneib (LAM) 4

Une équipe internationale d’astronomes dirigée par Mathilde Jauzac, du Laboratoire d’astrophysique de Marseille (LAM, CNRS / Aix-Marseille Université), a réalisé la première étude en trois dimensions d’un filament cosmique de matière sombre. Elle implique notamment en France le Centre de recherche astrophysique de Lyon (CRAL, CNRS / ENS de Lyon / Université Claude Bernard Lyon 1). En utilisant des données du télescope spatial Hubble, elle a pu découvrir que ce filament, inclus dans la toile cosmique, nourrit l’un des amas de galaxies les plus massifs de l’Univers et s’étend sur plus de 60 millions d’annéeslumière. En extrapolant la très grande masse mesurée de ce filament à l’ensemble de la «  toile cosmique », cette étude permet d’estimer que ces structures devraient contenir plus de la moitié de la masse totale de notre Univers. Ce résultat est publié en ligne sur MNRAS.

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